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Marie Gayeri

1er Prix 2008 du concours de la chanson traditionnelle de la Radio nationale du Burkina. Elle est en fait, le fruit naturel du terroir gourmantché à l’Est du Burkina Faso. Sa grâce et sont aisance quand elle fait corps avec sa musique découlent, n’en pas douter, d’une expérience murie dans les rencontres festives des funérailles et autres réjouissances populaires. Marie Gayeri, c’est aussi le dont de la performance vocale et l’art du tremolo.

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  • Marie Gayeri

Onasis

Né le 7 décembre 1986 à Ouagadougou la capitale du Burkina Faso, l’artiste musicien Onasis est la somme d’une recherche musicale tiré des sonorités acoustiques Jamaïcaine et Burkinabé, avec une coloration Afro-Reggae. Il a dans son parcours une mosaïque d’expérience culturelle et œuvre dans son discours à la sensibilisation de la jeunesse.

Onasis a partagé de 2001 à nos jours plusieurs plateaux avec des artistes et une pléthore de groupe musicaux tels que consigné ci-dessous :

L’année 2001 a connu son intégration avec son Poessy F.N.S (Future New Star) composé de trois groupes dont son orchestre de lycée spécialisé dans le RAP. Plusieurs animations culturelles sont à ses actifs au sein de cette structure. Les ambitions de l’artiste l’on conduit en 2003 après la rupture du groupe à approfondir ses connaissances dans la pratique du Djembé (instrument de percussion issu de l’Ouest du Burkina Faso).

En 2004 avec ASTRAL, il créé le groupe NATY ROOTS qui ravagea les chaudes scènes de la capitale. En fin 2004, il signe un Single (Africa), toujours avec ASTRAL. Ils découvrent ensemble avec succès quelques régions du pays dans l’Est et à l’Ouest.

2005-2006, il se concrétise par des prestations multiples répondant à la politique de la promotion dudit Single.

Alliant l’artisanat à la musique, Onasis joint l’utile à l’agréable à travers des festivals et scènes multiples où il expose et développe dans le même élan sa dextérité dans la chanson, le Djembé et le Théâtre. Dans son temps perdu, Onasis scelle un partenariat avec le groupe du nom de FASO DENIA lors d’un festival tenu bi-annuellement dans la ville de Bobo-Dioulasso (ville culturelle du Burkina Faso). Il développe pendant un trimestre ses connaissances dans la fabrique des instruments traditionnels tels que le Djembé, la Maracas, le Balafon, le Doum-doumba et le Goni.

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Le FESDIG, la valorisation de l'ensemble du patrimoine culturel